lundi 9 juillet 2018

Lundi 9 juillet


Je me dois de commencer ce blog, aujourd’hui, en souhaitant un bon anniversaire à mon petit-fils, Nolan qui vient d’avoir 6 ans…..

Par contre, je ne vous annoncerai pas le nombre de kms parcourus, comme les jours précédents, vu que je n’ai pas de compteur sur mes semelles.

Ma première impression, après une première journée à Stockholm : c’est une belle ville, aérée, avec beaucoup d’eau et beaucoup de verdures. Ses habitants sont agréables et prêts à aider le pauvre touriste en perdition.

En partant ce matin, j’avais des doutes sur le chemin à emprunter pour atteindre la station de métro. Je demande à un jeune en vélo qui m’a renseigné gentiment mais s’est aussi assuré, un peu plus tard, alors que j’étais en chemin que j’avais bien vu où tourner.

De même, à la station de métro, je n’étais pas sûr de la direction à emprunter, un premier voyageur m’a renseigné et un second est venu me demander si c’était bon.

J’ai donc commencé ma visite, assez tôt, avant le flôt de touristes, par l’ïle de Gamla Stan, le quartier historique de la ville, fait de ruelles étroites.

Auriez-vous imaginé, avec de telles couleurs que nous sommes en Europe du nord ?


Quand je vous dis que les ruelles sont étroites !!!


Le château attire beaucoup de monde et les gardes restent stoiques malgré les photos.


Après je m’engouffre dans le quartier de Norrmalm. C’est beaucoup plus moderne, plus commerçant aussi, avec un peu moins de cachet


On peut y voir des gens faire la pause sur des fauteuils improvisés en palette de récupération !!!


J’en ai fait autant, avant de poursuivre ma visite, toujours du même quartier et en faisant régulièrement des arrêts dans la verdure.

J’ai pu constater qu’ici les oiseaux ne respectent rien.


Je ne sais pas qui était ce personnage, mais comme les gardes du château, il restait stoique.

Vers 17 heures, je commençais à saturer donc j’en ai gardé pour demain et je vous offre une vue du plan d’eau près de là où je dors, sous le grand pont autoroutier. Cela procure un bruit de fond, loin du chant bucolique des oiseaux !!!

dimanche 8 juillet 2018

Dimanche 8 juillet


Beaucoup d’heures de roulage aujourd’hui, sous le soleil, avec 510 kms effectués.

J’ai donc quitté l’île d’Oland et pris la direction nord, je pensais que la route vers Oskarshamm où j’ai fait étape ce midi permettrait de voir un peu la côte mais…..rien du tout.

C’est une petite ville, sans histoire, au bord de la Baltique


 où, le dimanche les Suédois se baladent ou mangent en plein air dans les rues interdites aux voitures par ces phoques.




Je ne me suis pas attardé car je voulais dormir ce soir en banlieue de Stockholm où j’avais repéré plusieurs endroits pour dormir.

J’avais aussi le souci de faire le plein d’eau vu que j’allais être immobile pendant 2 jours….

Et quoi de mieux pour se ravitailler qu’un cimetiére !!!

Alors que pour une fois la circulation était ralentie, j’en repère un sur ma gauche, ni une ni deux, je m’y précipite…..mais l’eau pour arroser les fleurs des défunts était si verte que j’aurais pu les rejoindre ad patres !!!!

Un peu plus loin,je vise une église dans la campagne. Elle était grand ouverte avec un  couple pour accueillir les visiteurs car elle devait présenter un intérêt historique. A première vue, pas de robinet aux alentours. Pris au dépourvu, je rentre dans l’édifice, la dame me gratifie d’un dépliant en Anglais et, à la sortie, me propose un café. Je saute sur l’occasion pour lui expliquer que je préférerais de l’eau…pour mon camion et, alors, elle m’ouvre la porte du paradis, une cuisine où trônait un robinet.

Je pus donc repartir, gorgé d’eau, en prévision des journées dans la capitale.

Deux heures plus tard, Stockholm me voilà, le premier point de chute était plein car à proximité d’un lieu de promenade du dimanche. Je me suis donc rabattu sur le second, sous un  pont mais bien fréquenté puisque j’y ai retrouvé des Français avec qui nous avons déjà trinqué et qui, pris de pitié pour le pauvre solitaire que je suis, m’ont invité à partager leur repas.

Pour vous donner envie, une petite vue de Stockholm…




samedi 7 juillet 2018

Samedi 7 juillet


Je vais commencer par un « coup de gueule » et après je n’en parlerai plus, promis. Comme pour tous les sujets, il y a autant d’individus ou presque que de conceptions des vacances en camping-car. Je  croyais que lorsqu’on cherchait un emplacement à l’écart des terrains de camping ce n’était pas pour se tasser les uns sur les autres….il faut croire que je n’ai pas tout compris !!!

Vers 17 heures, j’avais trouvé le coin de mes rêves, un grand terrain sableux, sous les pins, avec vue sur la mer au soleil couchant. Un véhicule étant déjà installé, j’ai pris soin de me mettre le plus loin possible. Moralité, 4 heures plus tard, je suis encadré par 2 engins, dont l’un à moins de 2 mètres de moi !!!!

Je pense que si l’on cherche la promiscuité, ce n’est pas difficile, des emplacements où les camions sont entassés les uns sur les autres ne manquent pas, j’en vois tous les jours et je les fuis….

Allez, revenons à des choses plus agréables, bis repétita, le soleil m’a réveillé un peu avant 4 heures et ensuite je n’ai fait que des petits sommes, il va falloir que je m’habitue !!!!

Après les préparatifs habituels, je me suis dirigé vers la pointe sud de l’île.

Cette vache et son petit n’étaient pas vraiment décidés à me laisser la place.


On parle souvent, en termes peu flatteurs, de moutons noirs, et bien ceux-là sont gris !!!


Cette extrémité de l’île abrite de nombreuses espèces d’oiseaux protégés. De bonne heure, il y avait déjà quelques spécialistes avec des engins d’observation sophistiqués. Je me suis contenté de quelques photos sans savoir de quels spécimens il s’agissait.


Dans cette partie de l’île c’est un paysage de landes qui me fait un peu penser à l’Irlande, en plus sec.


Après l’observation des oiseaux, j’ai fait une boucle sur un sentier bien balisé au milieu des vaches et des moutons. Le soleil était encore bien présent mais plus pour longtemps car vers 15 heures, la pluie a fait son apparition pour ne cesser que vers 19 heures.

En remontant vers le nord, toujours sur l’île, le paysage devient plus verdoyant, des moulins surgissent à tout coin de champ.


Après le repas, pris pour une fois dans un restaurant, galerie de peinture sur le bord de la route, la fatigue m’a gagné. J’ai fait une halte devant un lieu de culte qui, au réveil, grâce à son cimetiére m’a procuré l’eau nécessaire à ma survie.

Au détour de la route, devant un musée, consacré aux tracteurs, j’ai une vision. Le temps que l’information fasse son effet dans mon cerveau, demi-tour pour une photo. L’un des participants m’a confié qu’ils faisaient un tour de l’île réservé aux Anglaises.


Voilà la vue encore troublée par la grisaille depuis mon bivouac de ce soir.


Malgré l’humidité, je suis allé faire un tour de mon environnement : la plage séparée de la route par quelques pins et de l’autre côté de la route, une colline de pins avec, à mi-hauteur, de superbes résidences secondaires. Elles sont placées suffisamment haut pour voir la mer et pas trop pour être protégées du vent d’est par l’arrière.

Un petit clin d’œil, en forme peut-être de rappel à l’ordre pour moi qui ai emmené du matériel de dessin que je n’ai pas encore aéré.


J’ai fait le tour complet de l’île, 192 kms aujourd’hui, demain je vais me diriger vers d’autres cieux, plus cléments j’espère, je m’en vais de ce pas étudier çà….

vendredi 6 juillet 2018

Vendredi 6 juillet


Tout a commencé par le chant des oiseaux à 4 heures du matin qui m’a réveillé. Dans mon demi sommeil, j’ai d’abord pensé qu’ils étaient perturbés par la lumière des lampadaires….mais le temps que mon cerveau sorte de ses brumes, j’ai pris conscience que l’éclairage n’avait rien d’artificiel et qu’il faisait plein jour !!! Une situation à laquelle il va falloir que je m’habitue.

Aujourd’hui, j’ai encore parcouru 245 kms pour être précis. Au programme, visite de 2 villes : Karlskrona et Kalmar et arrivée sur l’ile d’Oland.

La première est faite de grandes rues et de bâtiments massifs et semble résolument tournée vers la construction navale.

En trainant, je suis tombé en arrêt sur ce quartier aux relents un peu « bobo » qui semble construit à partir de containers…


Voilà à quoi ressemble la partie la plus animée de la ville, ce que j’en voyais assis sur un banc en dégustant la salade dont j’ai pris l’habitude de faire mon ordinaire du midi. Dans les grands magasins on trouve un rayon en self-service où l’on remplit une boite de différents ingrédients froids.


Une heure et demie plus tard en empruntant une route étroite limitée la plus part du temps à 70 km/h, Kalmar me voilà.

Même si la cité est charmante, j’ai trouvé qu’elle n’était pas à la hauteur des louanges du guide du routard.

Si vous aviez deviné que ces murs abritent une cathédrale, je vous tire mon chapeau.


Après avoir sillonné les rues où j’ai surtout vu des commerces comme tous ceux que l’on peut trouver dans n’importe quelle autre ville Européenne, je me suis perdu dans ce parc en bord de mer dominé par un château.


Pour ne pas revivre la même mésaventure qu’hier, j’ai commencé par aller repérer un coin à la sortie de Kalmar, mais pas convaincu, je l’ai gardé en réserve, au cas où, et je suis parti vers l’île d’Oland.

Vu le flot de voitures sur le pont qui la relie au continent, j’ai compris qu’étant vendredi et, comme ce serait la côte d’azur Suédoise, j’ai eu de grosses craintes.

Les premiers kms sur l’île m’ont rappelé l’île de Ré au plus fort de l’été….

J’avais repéré un coin plus à l’écart sur la côte ouest, la moins touristique. Pas de chance, il s’est avéré inaccessible….

J’ai tourné un peu dans les environs mais en vain, j’étais prêt à rebrousser chemin direction Kalmar, disant adieu définitivement à Oland mais…pris d’un remords, j’ai consulté mon site préféré !!!

Presque à la pointe sud, il y aurait une possibilité avec vue sur la mer, le rêve quoi !!!

Craignant que  toutes les places soient prises, j’ai parcouru la vingtaine de kms du plus vite que j’ai pu et, là, miracle, un chemin en bord de mer avec des arbres et pas âme qui vive….

Après installation, j’ai vu une autre véhicule, de l’autre côté du buisson qui m’abrite du vent.

Un couple de Français qui rentre après avoir fait le chemin que je projette mais en sens inverse .

Nous avons échangé nos expériences respectives, enfin j’ai surtout profité de la leur.

Au dessus de Stokholm, bienvenue aux moustiques. En Norvège c’est encore plus compliqué de trouver où se poser le soir. Les Norvégiens sont moins accueillants que les Suédois. La descente le long de la côte Norvégienne est très lente car la route traverse les nombreux Fjords, et s’avère très sinueuse. Il va peut-être falloir que je révise mon plan de route mais c’est aussi le charme de ce genre de voyage.

Pour finir, quelques images, j’ai été obligé de sélectionner, tellement j’ai appuyé sur le déclencheur

Les oiseaux au bord de l’eau, enfin pas si prêt !!




Et, enfin, le coucher de soleil




Je pense passer au moins la journée de demain sur l’île pour de l’exploration plus bucolique.

jeudi 5 juillet 2018

Jeudi 5 juillet


Seulement 250 kms aujourd’hui, çà change des jours précédents, mais longue journée quand même car j’ai eu quelques difficultés à trouver un coin pour m’installer ce soir…..

Au programme de la journée, cabotage le long de la côte, arrêts au gré du vent de des envies…

La première impression de la Suéde et surtout des Suédois se confirme : ils roulent relax, respectent les limitations de vitesse, ne s’énervent pas si vous roulez lentement et pas de dépassements limites….

Ma route a commencé par me conduire à Trelleborg mais l’aspect trop « industrieux » ne m’a pas poussé à y faire une pause.

J’ai eu en tête, une partie de la journée, un peu comme une idée fixe, le souci de trouver de l’eau car contrairement aux pays plus au sud de l’Europe, les robinets en libre accès ne courent pas les rues et, j’ai besoin de me ravitailler au bout de 4 jours maximum.

C’est pourquoi en passant devant un « parc » de camping-cars (au moins une trentaine) entassés sur un terrain vaguement herbeux à proximité d’un port (pas vraiment ma conception du véhicule de loisir !!), je me suis arrêté, pour rien….pas la moindre trace d’un robinet d’eau. D’ailleurs, à ce moment de la journée, le vent était presque glacial.

Je me suis ensuite dirigé vers Ystad, charmante petite ville, avec de charmantes petites rues


Et des maisons à colombage (on pourrait se croire en Normandie !!)


Un autre sujet d’étonnement, dans une église, il y avait un musicien qui jouait de la guitare, pas forcément des airs sacrés et sans qu’il y ait un événement particulier…mais il y avait aussi une table avec des boissons (jus de fruits, thé, café…) en libre service avec une caisse pour payer et, summun de la surprise, un coin avec des petites chaises et des jeux pour les enfants !!!

Il faudra que je m’y fasse, en achetant de quoi manger pour ce midi, la vendeuse s’est adressée à moi en Suédois.

J’ai dégusté ce repas sur un banc de la place centrale et un chien aurait bien aimé que nous partagions….

J’ai eu envie de voir un petit port, encensé par le routard, dès l’arrivée sur le parking, j’ai compris que je ne serais pas tout seul. Mais un point positif, j’y ai trouvé de l’eau, donc à retenir c’est à Kaseberga…

Donc un petit port, surement adorable si ce n’était devenu une attraction pour touristes ; pourtant à l’écart de la foule, j’ai pu admirer des « anciens » réparant la coque d’un bateau en bois, en la recouvrant de plaques de cuivre, intéressant.

Sur le port, quand même, ce side-car attelé à une vespa, avec à l’intérieur, 2 chats empaillés.


Sur le sommet d’une colline dominant le port, un site mégalithique, en plein vent et envahi par la foule.


Pour changer, je suis allé randonner deux bonnes heures dans le parc de Stenshuvuds. Le chemin surplombait une plage de sable blanc où je ne me suis pas encore décidé à piquer une tête


Puis offrait une superbe vue sur la côte environnante.


De retour à mon véhicule, j’avais envie de trouver un endroit où me poser pour la  nuit et c’est là que tout s’est corsé.

Je visais la pointe de Nogersund où, sur le port, il devait y avoir des places gratuites face à la mer…

Une heure de route après, il aurait fallu payer et…c’était plein.

Du coup, j’ai erré pendant une heure à la recherche de la perle rare, à savoir un parking avec vue sur les embruns !!! au cours de mes pérégrinations, j’ai croisé un véhicule beaucoup plus encombrant que le mien qui, manifestement était dans la même démarche.

De guerre lasse, ne sachant plus très bien où j’étais, j’ai failli m’installer sur le parking d’un supermarché. J’ai gardé cette idée en secours et je suis allé plus loin pour atterrir sur le parking d’un édifice qui avait tout de l’allure d’un cimetiére…une rapide exploration confirma cette hypothèse.

J’y ai pris mon repas du soir mais quelque chose continuait à me gêner, malgré le calme de la situation….2 mini motos étaient garées là et subsistaient sur le bitume des traces de gomme !!!

Une promenade digestive, fut donc mise à profit pour chercher une solution de repli….un petit parking dans une résidence près de jeux pour enfants ferait l’affaire en cas de besoin….bien m’en a pris car de retour, les motos avaient retrouvé leurs propriétaires et des accompagnants pour des démarrages sur la roue arrière et autres jeux propices à troubler le calme de ma soirée !!!!

Donc, j’ai pris illico le chemin de ce nouveau hâvre de paix d’où je vous écris.

La morale de tout cela, c’est que demain il faut que je trouve plus tôt un lieu de repos.

mercredi 4 juillet 2018

Mercredi 4 Juillet 2018


Cà y est enfin, pourrais-je dire….après 757 kms qui m’ont permis de sortir de l’Allemagne, et d’entrevoir le Danemark, je suis posé en Suède, au sud de Malmo, à Storvagen exactement. Je suis sur un parking, à deux pas de la plage dans un quartier résidentiel, entouré de maisons immenses et superbes.


La nuit dernière, a été plus fraîche que ne le laissait imaginer la chaleur de la journée et j’ai donc pu dormir dans le duvet.

A 8 heures, j’étais parti et, plus je montais vers le nord, moins il faisait chaud et plus il faisait gris. J’ai même croisé un peu de pluie.

Le roulage de ce jour, n’a fait que confirmer l’impression d’hier : les routes Allemandes n’ont pas du être entretenues pendant des années. Du coup, il y a partout des travaux qui ralentissent considérablement la circulation. Cela pose quand même question quand on sait que l’Allemagne est surement le pays le plus riche d’Europe. Cherchez l’erreur….le contraste est d’autant plus frappant en arrivant au Danemark où ce que j’ai vu du réseau routier est idyllique : parfait état des chaussées, nombre de voies évitant les ralentissements.

Bref, peu de temps avant la frontière Danoise, je n’ai pas pu retenir mon doigt sur le déclencheur :


En arrivant dans ce pays, il a fallu que je me pose la question, je sentais bien visuellement que ce n’était plus l’Allemagne mais qu’est-ce qui avait changé ????

Alors 2 choses : les maisons ne sont plus en brique mais blanches et l’habitat semble plus dispersé, à moins que les routes passent plus à l’écart…en tout cas les bâtiments paraissent beaucoup plus modernes.

Pour quitter le Danemark, j’ai emprunté un tunnel, suivi d’un pont pour traverser la mer du Nord sur 25 kms et, à l’arrivée, accueil douanier. Pour la première fois depuis hier, contrôle d’identité et d’alcoolémie…on ne blague pas sur le sujet en Suède !!!

Lassé par les kilomètres, j’ai décidé de ne visiter Malmo qu’au retour, donc direction le bord de mer pour pouvoir souffler.

Premier arrêt pour retirer de la monnaie locale. Autant quand je voyage dans le sud de l’Europe on ne me prend pas pour un local….ici comme je m’y attendais, la personne devant moi au distributeur de billets, voulant s’excuser d’avoir pris du temps car téléphonant en même temps, s’est adressée à moi en Suédois. Par contre, quand je commence à m’exprimer en Anglais, on comprend tout de suite que je suis Français, bizarre !!!

Avant de me décider pour mon point de chute de ce soir, j’ai traversé Falsterbo et  son église aux relents Mauresques ; Au passage remarquez la couleur du ciel (les températures ont bien remonté depuis le nord de l’Allemagne).


Voilà la mer et ce ponton qui permet d’aller se baigner sans patauger dans les algues.

 Une baigneuse m’a affirmé que l’eau est à 20°. J’étais sceptique, mais en y regardant bien (avec la main), c’est plausible. Je n’ai pas eu le courage de tenter mais si les conditions se maintiennent, il va falloir que j’essaye.

Il y a vraiment tout d’une station balnéaire…


Une autre vision des pontons.


Après manger, j’ai arpenté les rues jouxtant le bord de mer et, étonné par la taille des maisons, j’ai questionné une promeneuse qui m’a confirmé que la plus part des propriétaires habitent là à l’année mais surtout, selon elle, les maisons sont petites….nous n’avons pas les mêmes valeurs.

Pour finir, ici tout est propre et j’ai l’impression que les gens ne vivent pas au même rythme que dans les autres pays : limitations de vitesses très basses et respectées, pas de coups de klaxon !!!

mardi 3 juillet 2018

Mardi 3 juillet 2018


La journée pourrait se résumer ainsi : de la chaleur, du temps (passé au volant) et des bornes. Non je ne me prends pas pour W.Churchill…..

Ce matin, réveillé par les petits oiseaux, le temps de déjeuner et de mettre les dernières affaires dans ma monture, de remonter une dernière fois dans l’appartement chercher le livre entamé la veille que j’allais oublier, me voilà prêt à partir à un peu plus de 8 heures.

Erreur funeste, car tout le monde allait au travail en ce mardi matin (quelle idée) donc j’ai mis près de 2 heures pour aller de ma banlieue sud à l’autoroute du nord. Une journée qui commençait bien pour mieux apprécier, par contraste, le calme que j’espère trouver en Scandinavie.

J’ai franchi 3 frontières, pour entrer en Belgique, aux Pays Bas, puis en Allemagne où je suis arrêté ce soir.

Rien de bien palpitant là-dedans, beaucoup de travaux, donc des ralentissements sous la chaleur.

Au chapitre des anecdotes, ce midi près de Gand, j’étais installé dans mon fourgon, dégustant un délicieux ( !!!) sandwich, porte latérale ouverte sur le parking d’une station-service. Un groupe d’asiatiques, curieux de tout, après avoir admiré des Harley d’un groupe de birkers Anglais s’est intéressé à mon véhicule. Je les ai invités (pour la forme car je crois qu’ils seraient montés sans cela) à rentrer et ils étaient admiratifs. Nous avons échangé un peu, en Anglais bien sûr, ils étaienty Coréens du sud et je n’ai pas pu m’empêcher de leur dire que j’étais déjà allé dans leur pays….ils n’en revenaient pas.

Autre anecdote qui m’a moins amusé sur le coup. Vers 17h30, un peu lassé de rouler, je m’octroie une dernière pause, en vue aussi de repérer mon point de chute pour ce soir. J’ouvre sur ma tablette mon application favorite, Park 4 night, et je vois les cartes mais les emplacements où s’installer n’apparaissent pas. Après quelques recherches, je prends conscience qu’avant de partir, voulant effacer les fonds de carte qui m’avaient servi pour l’Italie, j’avais aussi effacé la base de données qui contient toutes les informations qui s’affichent sur les dites cartes.

Heureusement, il y avait un peu de réseau et grâce à mon téléphone, j’ai pu télécharger cette base de données et tout est rentré dans l’ordre au détriment de mon forfait !!!

Je suis installé non loin d’Osnabruck, petite ville connue de quelques initiés parce qu’elle abrite Karmann, entreprise spécialisée dans l’étude et la fabrication de coupés et cabriolets pour les constructeurs automobiles. J’ai le souvenir d’y avoir passé une soirée, il y a plus de 25 ans maintenant, avec un collègue de travail. C’était un jour en semaine, pluvieux et nous avions arpenté en vain les rues à la recherche d’une quelconque animation….un souvenir inoubliable !!!

Aujourd’hui j’ai parcouru, 709 kms, précisément. Demain, il me reste à peu près la même distance pour traverser le Danemark, une partie seulement et arriver sur les rivages Suédois….

Après avoir publié ce premier article, je vais profiter de la baisse de température pour me dégourdir un peu les jambes.

La journée pourrait se résumer ainsi : de la chaleur, du temps (passé au volant) et des bornes. Non je ne me prends pas pour W.Churchill…..

Ce matin, réveillé par les petits oiseaux, le temps de déjeuner et de mettre les dernières affaires dans ma monture, de remonter une dernière fois dans l’appartement chercher le livre entamé la veille que j’allais oublier, me voilà prêt à partir à un peu plus de 8 heures.

Erreur funeste, car tout le monde allait au travail en ce mardi matin (quelle idée) donc j’ai mis près de 2 heures pour aller de ma banlieue sud à l’autoroute du nord. Une journée qui commençait bien pour mieux apprécier, par contraste, le calme que j’espère trouver en Scandinavie.

J’ai franchi 3 frontières, pour entrer en Belgique, aux Pays Bas, puis en Allemagne où je suis arrêté ce soir.

Rien de bien palpitant là-dedans, beaucoup de travaux, donc des ralentissements sous la chaleur.

Au chapitre des anecdotes, ce midi près de Gand, j’étais installé dans mon fourgon, dégustant un délicieux ( !!!) sandwich, porte latérale ouverte sur le parking d’une station-service. Un groupe d’asiatiques, curieux de tout, après avoir admiré des Harley d’un groupe de birkers Anglais s’est intéressé à mon véhicule. Je les ai invités (pour la forme car je crois qu’ils seraient montés sans cela) à rentrer et ils étaient admiratifs. Nous avons échangé un peu, en Anglais bien sûr, ils étaienty Coréens du sud et je n’ai pas pu m’empêcher de leur dire que j’étais déjà allé dans leur pays….ils n’en revenaient pas.

Autre anecdote qui m’a moins amusé sur le coup. Vers 17h30, un peu lassé de rouler, je m’octroie une dernière pause, en vue aussi de repérer mon point de chute pour ce soir. J’ouvre sur ma tablette mon application favorite, Park 4 night, et je vois les cartes mais les emplacements où s’installer n’apparaissent pas. Après quelques recherches, je prends conscience qu’avant de partir, voulant effacer les fonds de carte qui m’avaient servi pour l’Italie, j’avais aussi effacé la base de données qui contient toutes les informations qui s’affichent sur les dites cartes.

Heureusement, il y avait un peu de réseau et grâce à mon téléphone, j’ai pu télécharger cette base de données et tout est rentré dans l’ordre au détriment de mon forfait !!!

Je suis installé non loin d’Osnabruck, petite ville connue de quelques initiés parce qu’elle abrite Karmann, entreprise spécialisée dans l’étude et la fabrication de coupés et cabriolets pour les constructeurs automobiles. J’ai le souvenir d’y avoir passé une soirée, il y a plus de 25 ans maintenant, avec un collègue de travail. C’était un jour en semaine, pluvieux et nous avions arpenté en vain les rues à la recherche d’une quelconque animation….un souvenir inoubliable !!!

Aujourd’hui j’ai parcouru, 709 kms, précisément. Demain, il me reste à peu près la même distance pour traverser le Danemark, une partie seulement et arriver sur les rivages Suédois….

Après avoir publié ce premier article, je vais profiter de la baisse de température pour me dégourdir un peu les jambes.

épilogue

 Nous sommes revenus au bercail dimanche après-midi après une journée de samedi assez éprouvante, 800 kms parcourus! Le but était de ne dorm...